• En cette période de confinement, voici une petite recette très facile afin de remplacer le fromage dans vos plats. De plus, elle est sans gluten.

     

    Vous avez besoin :

    • 50 gr de noix de cajou non grillées ou d’amandes en poudre
    • 4 à 5 amandes émondées
    • 3 cuillères à soupe de Gomasio. Le gomasio est un condiment japonais qui vient de «goma» pour «sésame», et de «shio» pour «sel». Vous pouvez l’acheter en magasin bio ou le fabriquer vous-même.

     

    Etape 1: Réaliser son gomasio :

    Dans une poêle chaude, à sec, faire griller 180 g de graines de sésame blond ou noir.

    Retirer du feu lorsque le mélange devient doré.

    Laisser refroidir puis mélanger avec 20 g de sel à l’aide d’un robot ou d’un mortier (attention à ne pas trop mixer). Laisser refroidir et mettre en pot. Vous pouvez utiliser le gomasio en remplacement du sel.

    En cuisine ayurvédique, la graine de sésame symbolise l’immortalité. Ce condiment est une véritable star de la cuisine macrobiotique, ce mode d'alimentation tiré de la philosophie chinoise du yin et du yang qui vise à maintenir un juste équilibre entre manques et excès. En effet, le sésame est reconnu pour ses qualités nutritionnelles : richesse en calcium, phosphore et magnésium afin de stimuler le métabolisme. En l'intégrant à nos plats, on peut donc facilement éviter la fatigue, les crampes ou encore les ballonnements.

     

    Etape 2 : Fabriquez votre parmesan

    Mettez tous les ingrédients au mixeur et mixer jusqu’à consistance d’un parmesan.

    Conserver dans un bocal en verre.

    A consommer sur les pâtes, le risotto sur les salades…

     


  • En jardinage écologique, l’utilisation des produits chimiques pour combattre les « indésirables » et les soi-disant ravageurs est à bannir compte tenu de leur action néfaste sur d’autres espèces. Il existe des méthodes dites douces qui ont, depuis longtemps, fait leurs preuves et qui peuvent être mises en place très facilement.

     

    Les purins ou macérations

    Réaliser un purin de plantes consiste à laisser macérer des plantes dans de l’eau durant plusieurs jours. Le produit obtenu s’utilise, après filtration et dilution, en pulvérisation ou en arrosage.

    Par exemple : l’ortie, contre les pucerons et les acariens. L’absinthe, contre les fourmis, chenille et pucerons. De façon générale, pour 10l d’eau ajouter 1 Kg de plantes fraiches et suivant l’utilisation laisser fermenter une à quatre semaines en remuant de temps en temps. Ensuite filtrer et utiliser dilué à 10 ou 20 volumes d’eau suivant les cas.

    Les décoctions

    Réaliser une décoction de plantes consiste à faire bouillir une plante dans de l’eau pour en extraire les principes solubles.

    Par exemple : La décoction de prêles contre le mildiou, la rouille, la maladie des taches noires sur le rosier, la moniliose, la cloque du pécher.

    L’infusion

    Réaliser une infusion de plantes consiste à les faire tremper dans de l’eau chaude.

    Par exemple, l’infusion de rhubarbe contre les pucerons et les vers de poireau ou une infusion de tanaisie contre les pucerons et les acariens.

     

    Les traitements et engrais naturels pour le potager

    La Tanaisie peut être utilisé en purin ou en infusion.

    Les Grecs et les Romains utilisaient les feuilles de tanaisie enroulées autour des viandes et des poissons afin d'éloigner les insectes et pour les conserver. A cette époque, es réfrigérateurs n'existaient pas.


  • Aujourd’hui, nous avons fabriqué un abri un peu particulier. Les forficules, ou perce-oreilles, adorent les pucerons et surtout n’ont jamais percé aucune oreille. Quelle idée de les avoir affublés d’un nom pareil, eux, si utiles au jardin ! Et si vous fabriquez votre nichoir à forficules.

    - Prenez un pot de fleurs de taille moyenne, remplissez-le de paille.

    - Passez un fil de fer au bout duquel tu vas attacher un petit morceau de bois, votre abri à forficules est prêt.

    - Suspendez-le à une branche d’arbre de manière à ce qu’il touche le tronc ou installez-le directement sur le sol, au pied d’un rosier par exemple.

    Si vous voulez perfectionner votre nichoir à forficules, vous pouvez ajouter un peu de grillage pour faire tenir la paille, ou bien décorez le pot en terre cuite. N’oubliez pas de le vider en hiver !

    Nocturnes et fuyant la lumière, le perce oreille est un opportuniste. Il mange les algues vertes des troncs, les jeunes plantules, les pétales et les étamines des fleurs ou des fruits en formation pour son côté végétarien. Pour son côté carnivore, il s’attaque aux pucerons, aux larves d’insectes, aux mouches, aux thrips, aux acariens, aux araignées…

    Donc si vous le croisez, n’ayez craintes pour vos oreilles, et offrez-lui un gite 5 étoiles.

    Un perce oreille en promenade sur de la Bourrache.


  • Depuis quelques semaines, une petite plante comestible a envahi la serre. Elle est tellement à l’aise qu’elle ne laisse aucune place à ses amis salade, betterave, épinard, radis…Cette plante c’est la Claytone de Cuba, appelée aussi pourpier d’hiver. Elle est excellente en cuisine dans les salades, avec le poisson, en pesto….

    La claytone de cuba n’est pas originaire de Cuba, mais de l’ouest des Etats Unis et du Mexique. Elle est connue depuis l’histoire de la Conquête du Far West et des Indiens.

    De nombreux pionniers traversaient les praires américaines à la recherche de l’or. Afin de se nourrir, ils emportaient avec eux, du lard, du bacon, de la farine, des biscuits, et aussi quelques fruits secs…mais aucun fruits et légumes frais. A la fin du voyage, leurs dents commencer à tomber, leurs articulations à se bloquer : Ils étaient atteints du scorbut !

    Les indiens qui vivaient dans ces régions étaient en bonne santé, car dès les premiers symptômes apparaissaient, ils faisaient une petite cure de Claytone car elle contient de nombreuses vitamines. Cette plante poussait abondamment dans leurs montagnes. Sans rancune, les indiens ont informé les pionniers des vertus de la Claytone. Ainsi, elle a été surnommée la laitue des indiens. Quelques dizaines d’années plus tard, la voici en Europe.

    La Claytone de Cuba s’invite à la serre

    Dans le potager, nous laissons venir volontairement "les mauvaises herbes". Voici le résultat.  4 légumes comestibles jouent à cache-cache : Salade, Betterave, Claytone et Chénopode.

     

    Comment cuisiner le pourpier d'hiver ?

    Le pourpier se prépare en deux temps trois mouvements : couper la base des tiges, laver les feuilles sous le robinet avec un filet de vinaigre puis les essorer.

    Proche de la mâche, de l’oseille et de l’épinard, il se consomme cru, en salade, accompagné d’œufs ou d’ail, cuit en soupe, en légume pour accompagner les viandes, en beignets.

    Maximum 10 minutes à feu doux : étuvé légèrement, avec du beurre, dans une poêle comme des épinards. A servir avec un poisson poché ou grillé.

    Le pourpier ne rentre pas dans la composition des soupes ou des veloutés. Toutefois, vous pouvez en ciseler quelques feuilles, juste avant de servir, au-dessus d’un bol ou d’une assiette creuse.

     

    La Claytone de Cuba s’invite à la serre

    La Claytone dans les allées de la serre


  • « Pluies des céréales » et le dernier des six cycles de la saison du printemps, correspondant aux calendriers traditionnels d'Asie orientale divisant une année en 24 terme solaire. En 2020, il a commencé le lundi 20 avril afin de se terminer le mardi 5 mai.

    Dans la nature et au jardin, c’est le moment idéal pour la culture des plantes. Les céréales symbolisent l’énergie de la terre. La pluie vient nourrir la terre, qui à son tour va nourrir l’homme. C’est une période transitoire ou l’énergie de l’eau harmonise les changements de saisons.

    Comme nous pouvons le remarquer, la pluviométrie augmente durant cette période et contribue à la culture des céréales. D’ailleurs quelques dictons et proverbes existent au sujet de la période « Pluies des céréales » :

    « La pluie entraine la croissance de centaines de grains », ce qui montre que cette période de précipitations est extrêmement importante pour la croissance des cultures. Il ne faut pas oublier de protéger les cultures contre les insectes nuisibles. Au niveau du calendrier lunaire, privilégier les semis durant la lune montante, c’est-à-dire jusqu’au 28 avril. Vous pouvez semer courgettes, concombre, melon, courges, fleurs…

    D’ailleurs un proverbe chinois s’applique : « Si vous n’avez pas cultivé de fleurs durant la pluie de céréales, il semble qu’un crabe rampe dans votre cœur. ». La pluie en cette période est l’espoir d’une bonne récolte.

     

    Le mouvement de Qi Gong « Pluies des céréales » :

    - Mettez-vous face à l’Est

    - Prenez la position du lotus, demi-lotus, ou asseyez-vous sur une chaise, les pieds à plat sur le sol, jambes décroisées. Le corps droit la respiration « fine », l’esprit tranquille. Détendez le dos, la taille, les épaules et les aisselles

    -La main droite pousse vers le ciel et la main gauche masse la poitrine et le sein droit. Changer de côté en inversant le rôle des mains. Inspirer en levant la main et expirer en la ramenant. Répétez 7 fois l’exercice.

     

    - Entrechoquer 21 fois les dents et avaler la salive ainsi produite.

    - Tourner la langue. 3 fois sur la face interne des dents puis trois fois en sens inverse ; répéter l’exercice sur la face externe des dents. Avaler la salive entre chaque cycle.

    Pour finir, regarder quelque chose d’agréable et sourire intérieurement.

    Maitre Chen Xi Yi préconise cet exercice : « Cet exercice atténue le jaunissement des yeux, les saignements de nez, l’enflure des joues et des mâchoires et la chaleur excessive des paumes des mains due aux désordres énergétiques accentuant la stase de sang dans la rate et l’estomac. »

     

    Source :

    Le Qi Gong, une thérapie du cancer. Huang Xiokuan

    Exercices taoïstes de Santé pour les gens pressés. Rinnie Tang, Gilles Faivre